Cellule Ecoute Diocésaine

 

Face aux abus – Diocèse de Chartres

 

La cellule d’écoute diocésaine est une structure créée en 2016 par Mgr Pansard. Elle est composée de personnes compétentes (avocat, médecin, psychothérapeute), placée sous  l’autorité de Mgr Christory. Sa mission principale est d’accueillir, écouter et accompagner les personnes victimes de violences sexuelles commises par des clercs (prêtres, religieux) ou des laïcs missionnés par un évêque, lorsqu’elles étaient mineures. Elle s’adresse aussi aux témoins ou proches de victimes qui souhaitent apporter leur soutien ou faire connaître des faits.

Son fonctionnement

  • Accueil et écoute : Les cellules offrent un espace confidentiel et sécurisé pour recueillir le témoignage des victimes ou des témoins.
  • Orientation : Elle peut orienter les victimes vers des démarches restauratives (reconnaissance, réparation, accompagnement psychologique ou juridique) ou vers des autorités judiciaires compétentes, notamment pour les mineurs.
  • Confidentialité : Les données recueillies sont conservées de manière confidentielle.

Cadre institutionnel

En 2026, les cellules diocésaines s’intègrent dans un nouveau dispositif permanent appelé « Renaître », qui prend le relais de l’Instance Nationale Indépendante de reconnaissance et réparation (Inirr) à partir du 1er septembre 2026. Ce dispositif s’appuie sur :

  • Un réseau de proximité : les cellules diocésaines, sous la responsabilité des évêques.
  • Un réseau national : des groupes d’accompagnants formés, coordonnés par une instance nationale indépendante, pour proposer un accompagnement personnalisé.

Public concerné

  • Victimes majeures ayant subi des violences sexuelles dans l’Eglise alors qu’elles étaient mineures
  • Témoins ou proches de victimes
  • Exclusion : les mineurs ne sont pas reçus directement par les cellules ; ils sont orientés vers les autorités judiciaires.

Engagement et transparence

Les cellules diocésaines s’inscrivent dans une démarche de reconnaissance de la souffrance des victimes et de restitution de la vérité. Leur travail est complété par d’autres dispositifs de l’Eglise de France comme le service de protection des mineurs ou le Tribunal pénal canonique national.

Contact :